Mise à jour 2018-06-06

À vous tous,

L’infertilité est vraiment un vaste monde! Après avoir écrit un billet plus général sur l’infertilité et un deuxième sur les facteurs qui peuvent influencer la reproduction, je veux par ce présent billet, vous amener encore plus loin.

Je vais vous entretenir en détail sur les différents tests possibles qu’une femme pourrait devoir passer lors d’une investigation en infertilité. Puis, j’ajouterai dans un quatrième billet, la notion plus masculine associée aux tests à entrevoir pour lui ainsi que les diverses approches d’aide à la conception qu’on appelle les traitements en lien avec la procréation médicalement assistée.


Dans ce billet : 


Pour l’écriture de ce présent article, j’ai rencontré des personnes expertes dans ce domaine et extraordinaires qui sont soucieuses de bien vous accompagner à travers tous les méandres de l’infertilité. Même si la science évolue, les troubles de la reproduction restent complexes et insécurisants pour les couples qui n’ont qu’une connaissance limitée dans cette sphère précise de la santé qui comporte encore bien de l’inconnu. Le côté psychologique est très important quand on parle d’échec à la conception. Plusieurs parents avouent avoir longuement hésité avant de consulter en clinique spécialisée de peur du diagnostic final mais aussi par crainte de la douleur que pourraient causer certaines interventions.

Souvent, les couples qui passent par les différentes étapes d’une problématique de fertilité vont dire comment ils ont trouvé cet univers ultra-spécialisé froid et souvent déshumanisé. Loin de moi l’idée de vous dire que toutes les cliniques spécialisées en fertilité sont touchées par ce commentaire, mais c’est une raison de plus de choisir celle qui conviendra le plus à votre personnalité et à vos besoins. Prendre le temps de faire un choix éclairé pour vous sentir mieux et en confiance, c’est déjà un bon départ.

Plusieurs éléments doivent être pris en compte et testés pour mieux comprendre la difficulté d’un couple à concevoir, autant chez la femme que chez l’homme. C’est bien d’avoir un soutien psychologique durant tout le parcours d’investigation, puisque le couple aura à affronter différents tests qui nécessitent, par période, une pratique de la sexualité plus automatisée : « faire l’amour au bon moment », se masturber sur demande pour avoir un spécimen de sperme. Cela touche directement le désir, la spontanéité et l’intimité qu’un couple recherche habituellement pour vivre leur sexualité.

Pas toujours évident non plus, pour un couple, de faire face aux commentaires des gens de leur entourage concernant leur échec à la conception. Des commentaires désobligeants qui sous-entendent souvent qu’il y en a au moins un des deux anormal, qu’il faut profiter de ce temps à deux et voir cela positivement, que les enfants c’est tannants, que c’est juste une question de temps et qu’il faut arrêter de penser à cela et que ça va venir etc. Rien pour aider un couple à communiquer leurs malaises, leurs craintes, leurs angoisses avec leur entourage.

Rendez-vous à L’infertilité chez la femme pour la suite.

Ce billet est également disponible en: English

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