Avez-vous lu la partie précédente sur La vaginite et la vaginose: symptômes et traitements?

En résumé, nous savons que:

  • Les infections vaginales sont plus susceptibles de se produire lorsque le pH vaginal des femmes est débalancé (plus sucré qu’acide).
  • La variation du milieu vaginal de la femme altère la défense naturelle en diminuant les bonnes bactéries au niveau uro-génital, comme les «Lactobacilles» ( probiotiques) qui contribuent à prévenir des infections potentielles à la période périnatale.
  • Plus la femme possède un microbiote intestinal et uro-génital sain et en santé, plus elle en fait bénéficier son bébé à son tour lors de l’accouchement par la contamination naturelle de bonnes bactéries en naissant.

Bon à savoir 

Toutes infections traitées avec prise d’antibiotiques peuvent engendrer une perturbation de l’équilibre précaire du microbiote intestinal, qui est alors fragilisé, et ne peut plus assurer sa fonction immunitaire qu’on lui connaît à son plein potentiel. Les antibiotiques attaquent non seulement les mauvaises bactéries, mais aussi les bonnes, en réduisant la capacité naturelle à se défendre contre d’autres envahisseurs possibles. On traite une infection,mais on rend l’organisme par le fait même plus vulnérable. D’où l’importance des mesures préventives!

Avec ces constats, il serait cohérent et même pertinent de penser que, si l’on choisit volontairement de prendre un apport supplémentaire de probiotiques dès la grossesse, l’on peut réduire et même prévenir possiblement l’incidence de vaginites et vaginoses tout au long de la gestation et aussi, en postnatal.

Pourquoi attendre d’avoir l’infection pour réagir plutôt que d’agir en amont, en prévention?

Pour ce faire, on peut d’une part, s’assurer d’ingérer au niveau alimentaire davantage de produits riches en probiotiques comme, le Kéfir, les produits laitiers, le soja fermenté et de la choucroute par exemple. Et, d’autre part, ajouter une formule reconnue de probiotiques concentrés, comme la formule Probaclac, contre la vaginose bactérienne.

Le tout dans le but d’assurer la colonisation du milieu uro-génital avec de bonnes bactéries protectrices, de garder le pH vaginal le plus normal possible et prévenir les symptômes désagréables chez la future ou nouvelle mère.

Au final, la prise de probiotiques fera en sorte d’aider à prévenir les infections vaginales fréquentes et récurrentes comme la vaginite et la vaginose et même, au niveau des infections urinaires possibles avec la formule Probaclac plus spécifique, avec canneberges.

Je pense que maintenant, vous serez en mesure de différencier la vaginite de la vaginose, de mieux identifier leurs symptômes respectifs et de prévenir leur apparition ou leur récurrence.

N’oubliez pas de partager ce billet à d’autres femmes qui partagent votre vie; vos amies, mère, tantes qui pourraient bénéficier également de ces informations.

À très bientôt,

Marie
La spécialiste des bébés

La rédaction de ce billet s’est fait en partenariat avec Probaclac.

 

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