Pour débuter ce billet, je vous dirais que lorsqu’on attend un bébé, il est normal de se questionner sur les éventualités de l’accouchement, de craindre la douleur, les blessures, les déchirures et les plaies. Qu’elle vienne d’une déchirure, d’une épisiotomie ou bien d’une plaie de césarienne, personne ne souhaite avoir une blessure à guérir après l’accouchement qui peut être inconfortable et compliquée.


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Pour débuter ce billet, je vous dirais que lorsqu’on attend un bébé, il est normal de se questionner sur les éventualités de l’accouchement, de craindre la douleur, les blessures, les déchirures et les plaies. Qu’elle vienne d’une déchirure, d’une épisiotomie ou bien d’une plaie de césarienne, personne ne souhaite avoir une blessure à guérir après l’accouchement qui peut être inconfortable et compliquée.

Dans le meilleur des mondes, personne n’aurait à vivre cela mais dans les faits, ça arrive. Davantage pour les premiers bébés puisque les tissus de la maman ne se sont jamais étirés comme cela pour laisser passer leur bébé. Selon les dernières statistiques disponibles sur ce sujet, dans 60 % à 85 % des accouchements, il y a un traumatisme tissulaire de très léger à plus important. Mais l’épisiotomie ne sera jamais une intervention de première intention.

Comment alors s’y préparer au mieux pour prévenir ou du moins aider la guérison en postnatal?

D’abord, il faut connaître la différence entre une déchirure et une épisiotomie pour mieux en comprendre les suites dans chaque cas.

Pour en lire davantage sur les composants de la déchirure, consultez la suite : La déchirure

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