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Accédez à la partie précédente de ce récit, J’ai passé 37 semaines!

Chers parents,

Je suis à 38 semaines et demi, presque 39, et je bous! Comme tous les parents je pense, (et surtout les mamans sur ce coup), j’en ai marre!!

Photo - Grossesse alitée - journal intime de CharlotteSurtout que cette grossesse a été vraiment difficile, avec beaucoup de souffrances, et 4 mois de lit. Donc : ras-le-bol. Je m’attendais à avoir mon bébé trop tôt, et je suis bien contente que ce ne soit pas le cas.

Mais j’ai vraiment de la peine chaque jour qui passe, parce que, pour des raisons complexes, je dois reprendre le travail juste après les 2 mois et demi de pause : le minimum quoi. J’ai l’impression que chaque jour passé pourrait être à faire des sourires à bébé… ça me rend si triste!

J’ai aussi très peur d’être déclenchée. Avoir fait tous ces efforts pour te retenir mon bébé, et devoir être déclenchée, ça m’énerverait beaucoup.

Enfin, dernier problème, ma fille fait son spectacle dans 3 jours, et si nous ne sommes pas là, personne n’ira la voir. J’ai essayé tous les copains, mais pour le moment rien. La copine qui la garde pourra la déposer, mais a déjà un engagement ce jour-là. Les grands-parents sont loin. Bref, gros cas de conscience. Si j’accouche assez en avance, j’espère que mon mari pourra y aller, au moins. C’est un gros suspense…

J’ai fait la liste de tout ce que j’ai appris et développé en moi, avec cette grossesse difficile. Il y a beaucoup de choses. J’aime bien faire ça avec les moments difficiles de ma vie. Et je sais que d’ici quelques jours, tout basculera dans l’émerveillement. C’est drôle, tous ces soucis, qui m’encombrent aujourd’hui, tous ces moments durs que j’ai vécus ces derniers-mois, eh bien je sais qu’ils n’auront plus aucune importance dans quelques jours ou quelques heures.

Je n’ai pas réussi à profiter de mon « congé maternité ». Je ne sais pas si c’est possible de toutes façons… J’avais encore mal (mais moins), mais je n’étais plus alitée donc j’essayais de rattraper un peu le coup (la maison, des corvées) pour les choses qui risquent vraiment de me tomber dessus quand le bébé sera là; et en plus j’avais un petit peu de travail que vraiment, je ne pouvais mettre de côté sous peine de perdre les efforts d’une année ou plus. Pas beaucoup, mais cela suffit pour créer des soucis, devoir scruter un peu ses mails, etc. De toutes façons, je ne sais pas tellement m’éclater sans mon mari ou mes enfants, qui sont au boulot, et près de ma maison qui regorge de besoins. Je suis quand même contente : j’ai rayé de gros soucis de ma liste.

D’ici quelques heures ou quelques jours, je devrai douiller un max! Ça me fait bizarre de me préparer pour un moment difficile à passer mais sans savoir quand ce sera. Comme l’examen de fin d’études mais on a pas la date.

Cette impression de basculement, elle est aussi liée au fait que d’ici quelques jours ou quelques heures, nous serons cinq. Nous serons cinq avec un petit bout qui aura besoin de nous, très fort. Ca me fait drôle, de plonger comme ça dans l’inconnu… mais on ne sait pas quand!

Pourtant je sais comment ça fait, je sais que ce sont parmi les plus beaux moments de nos vies qui arrivent. Ce basculement là, j’en ai vraiment hâte, et pourtant je n’arrive pas encore à l’imaginer.

Pour poursuivre votre lecture, dirigez-vous vers la prochaine partie, Je suis à 39 semaines de grossesse et j’ai perdu un peu de liquide.

Charlotte
Les opinions émises dans ce billet n’engagent que l’auteure.

Photo - Avatar de Charlotte, maman collaboratrice au journal d'une maman

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