Assurez-vous d’avoir lu la partie précédente, Tête en haut, tête en bas!

Photo - On attend bébé comme on attend le père Noël - journal intime de Chantal

Notre vie peut changer à tout moment, les vacances sont commencées depuis quelques jours. On s’assure que la maison soit le plus propre possible, question de ne pas s’en préoccuper après le retour à la maison. Ne reste plus qu’à attendre les contractions, la perte des eaux… il sera parfait notre petit bonhomme!!!! Je me sens comme une enfant qui attend Noël. L’arbre est décoré, la table est préparée, les cadeaux sont apparus… les nuits on se couche en disant peut être demain, et sinon, après demain. Les plus beaux cadeaux on ne les reçoit pas à Noël…

Et toujours les mêmes questions… Vous devez avoir hâte, c’est excitant, ça s’en vient, y’a des signes… êtes-vous prêtes, votre vie va changer, vous l’savez, profitez-en ce sont vos dernières nuits de sommeil. Oui, oui oui… ça vient toujours de bonnes intentions mais il vient un moment quand on ne sait plus quoi répondre… Je souris et je réponds à la blague que ça fait déjà 9 mois que j’ai hâte…

Je suis très heureuse que ce soit Rachel qui porte, elle le fait si naturellement. On me pose souvent la question, si je veux porter plus tard ou comment on a fait le choix. Je ne vois pas de différence pour moi, c’est un projet à deux et ce sera mon garçon à moi tout autant que le sien. Et puis cette semaine, j’ai quand même eu la réflexion et j’ai trouvé ma place dans l’origine génétique de notre bout de chou. Je suis l’épi-maman.

Le code génétique est une chose, il détermine les gènes que portent chaque individu. Mais il y a depuis les années 2000 beaucoup d’études dont celles d’un chercheur du Québec, Michael Meaney qui portent sur l’épi-génétique. Ce phénomène biologique consiste à déterminer quel gène sera exprimé, quelle protéine sera produite à partir de ces gènes. Longtemps, on a pensé que nous avions une génétique fixée dès la fécondation. En fait, il y a des molécules qui s’attachent aux gènes, et qui influencent qui nous sommes. Meaney a démontré que tout ce qui entoure le développement, de la grossesse, les soins aux bébés naissants, etc, modifient l’épi-génétique. Donc toutes les fois que je parle à mon garçon, que je lui chante des chansons, que je rigole avec Rachel et qu’il en est témoin, ça influence comment il sera. Une fois né, les contacts que nous aurons, l’amour que je lui porterai seront autant de facteurs qui s’imprègneront en lui pour déterminer l’être qu’il deviendra. Mon rôle est tout aussi grand que si j’avais donné mes gènes… Je suis l’épi-maman, très fière que ce rôle me soit offert et privilégiée de l’être.

On t’aime déjà petit homme et on t’attend comme on attend le Père-Noël!!!!

Lisez la suite du récit en consultant La semaine des longues heures…On ne contrôle pas bébé Émile!

Chantal et Rachel
Les opinions émises dans ce billet n’engagent que l’auteure.

Photo - Échographie 20 semaines - journal intime de Chantal et Rachel

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