Avez-vous lu la partie précédente sur les facteurs favorisants les infections urinaires durant la grossesse?

Au Canada, les évidences scientifiques les plus récentes ne montrent pas un bénéfice clair à procéder à un dépistage systématique des infections urinaires lors de chaque visite de suivi de grossesse. Toutefois, une analyse et une culture d’urine font partie intégrante des tests de dépistage préconisés lors du premier trimestre de grossesse pour toutes les femmes enceintes.

Les femmes enceintes qui auront besoin de plus de surveillance, de dépistage et possiblement de traitements sont les femmes enceintes:

1-  qui présentent des antécédents importants d’infections urinaires récidivantes, c’est-à-dire lorsqu’elles surviennent plus de 2 fois en 6 mois ou plus de 3 fois par année.

Marie Fortier infection urinaire2-  qui ont une condition de santé tel que le diabète, qui peut prédisposer ces femmes à souffrir davantage d’infections urinaires récurrentes puisque la quantité de sucre dans son urine peut être plus importante, ce que les bactéries aiment bien.

3- qui verbalisent des symptômes incommodants attribuables à une infection urinaire.

Certains médecins continuent tout de même à faire le test de la petite bandelette dans l’urine (labstix urinaire) lors de certaines visites de suivis pour analyser rapidement et y déceler s’il y a ou non une infection urinaire, même si aucun symptôme n’est manifesté (asymptomatique) par la future maman.

Symptômes:

C’est entre 2 à 15% des femmes enceintes qui présenteront, sans le savoir, une infection urinaire durant leur grossesse puisqu’elles ne souffriront d’aucun symptôme particulier. Cette situation peut malheureusement évoluée vers une infection franche soit en une cystite ou une pyélonéphrite.

Si symptômes il y a, ils peuvent se manifester de façon brutale ou progressive, seul ou multiple.

  • Sensation d’une brûlure et douleur lors de la miction
  • envie plus fréquente et urgente d’uriner sans en être capable (ou quelques gouttes seulement)
  • fréquence de miction augmentée (pollakiurie)
  • urine souvent plus foncée, trouble ou brouillée
  • parfois présence de sang dans les urines
  • sensation d’une pression dans le bas ventre
  • parfois, une odeur forte peut provenir des urines

Rendez-vous à l’article suivant pour en découvrir davantage sur les complications et sur la prévention des infections urinaires.

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